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Blaise sur les traces de Pascal | |||||||||||||||
| Atelier de culture scientifique et technique | ||||||||||||||||
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Comment procéder ? Avec quels appareils ? « L’instrument le plus propre pour observer toutes ces variations est un tuyau de verre bouché par en haut, recourbé par en bas, auquel on colle une bande de papier divisée par pouces et lignes. Car si on le remplit de mercure, on verra qu’il tombera en partie et qu’il demeurera suspendu en partie [...] Et il sera facile d’observer les variations qui y arriveront de la part des charges de l’air par les changements météorologiques, et celles qui y arriveront, en le portant en un lieu plus élevé. Car en le laissant en un même lieu on verra qu’à mesure que le temps changera, il haussera et baissera. Et on remarquera qu’il sera plus haut en un temps qu’en un autre, d’un pouce six lignes, qui répondent précisément à un pied huit pouces d’eau [...]. Et en le portant du pied d’une montagne jusque sur son sommet, on verra que quand on sera monté de dix toises, il sera baissé de près d’une ligne; quand on sera monté de vingt toises, il sera baissé de deux lignes ; [...] et en redescendant, il remontera par les mêmes degrés. Tout cela a été éprouvé sur la montagne du Puy-de-Dôme, en Auvergne. »
Lorsque la poussée de l'air augmente, l’air pousse sur le mercure dans la cuve et fait remonter le mercure dans le tube de verre. Lorsque la poussée de l’air diminue, le mercure redescend dans le tube. Le niveau de la surface libre du mercure dans la cuve réservoir n'étant pas toujours en face de la division 0 du baromètre, il faudra apporter une correction à la lecture de la graduation supérieure. Nous mesurerons la distance entre le 0 et le niveau de la surface libre du mercure dans la cuve réservoir avec un réglé. Nous retrancherons cette distance à la valeur lue précédemment.
Léa Basmaison, Fatima Boumali, Céline Ferraris et Izia Mabru | |||||||||||||||
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