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Mon dossier scolaire à l’approche du Bac est
correct, mais pas extraordinaire. Ai-je ma place en prépa ?
Il est inutile de s’autocensurer. Le mieux est de faire un dossier ; si
le dossier est accepté à l’issue de la procédure, c’est que la réussite est possible.
Il faut savoir que les CPGE sont bien loin d’être réservées aux très bons
élèves : la palette des écoles proposées à la sortie est vaste et chacun
peut trouver sa voie selon ses capacités.
- On dit qu’en classe prépa, le rythme de travail est
intense, et que les notes sont très basses ; l’adaptation est-elle
difficile ?
Il est vrai que la notation est traditionnellement ajustée à celle des
concours ; cependant on apprend très vite que les notes n’ont d’importance
qu’en valeur relative, c’est le principe d’un concours. Le rythme de travail
n’est pas le même qu’en terminale, mais on n’est pas tout seul ; les
équipes pédagogiques et les camarades de classes sont là pour faciliter cette
adaptation.
- J’hésite entre les deux filières MPSI et PCSI,
comment choisir ?
Même si l’enseignement des
disciplines est équilibré dans les deux filières, et si elles conduisent
aux mêmes écoles (à quelques exceptions près), elles différent essentiellement par
l’aspect plus théorique des mathématiques en MPSI, et la place faite à la
chimie en PCSI. Il est cependant recommandé, à moins d’avoir une idée très
précise, de postuler dans les deux filières.
- Dois-je m’exiler à Paris, Lyon ou Toulouse pour
réussir le concours d’entrée dans une école très prestigieuse ?
Les programmes sont nationaux, les professeurs ont la même formation
dans toutes les CPGE. Il y a des élèves brillants dans toute prépa, mais
leur nombre dans chaque classe est bien plus important dans les très grandes prépas.
Le lycée Blaise Pascal prépare à
tous les concours ; chaque année des élèves issus de cet
établissement intègrent les écoles les plus réputées (Polytechnique, les
Ecoles Normales Supérieures, Centrale...). En outre, la proximité de
l’environnement familial est toujours un « plus » non négligeable,
tant sur le plan de l’organisation matérielle que sur le plan affectif.
- Je suis tenté, mais j’ai peur de ne pas être à la
hauteur. Que m’arrive-t-il en cas d’échec ?
Des conventions avec l’université
Blaise Pascal permettent
éventuellement de poursuivre ses études scientifiques, à la fin du premier
semestre, à la fin de la première année, ou à la fin de la seconde année,
et de profiter des méthodes de travail acquises en prépa. Une année de
prépa n’est jamais une année perdue !